Tout d'abord l'amélioration du sol.

Après les pommes de terre je sème un engrais vert (de la phacélie) puis l'année suivante, je plante des cultures gourmandes (tomates poivrons aubergines ...)J'apporte du compost entre pomme de terre et phacélie puis entre phacélie et tomates. La phacélie est broyée en fin d'hiver et incorporée au sol avec le compost.

Cette année après les tomates (que je viens d'arracher car elles étaient trop malades) j'ai apporté du compost puis j'ai paillé avec de la paille de blé broyée avec le grain (j'espère une levée du blé que j'enfouirais en engrais vert).

Après les oignons, les échalotes et l'ail j'ai apporté du compost bien décomposé et planté des choux pomme, choux brocolis et choux de Bruxelles.
Les apports importants de compost de bois et gazon confectionné dans la serre durant l'hiver et le printemps donnent des résultats très satisfaisants. Du fait de la grosse quantité de bois j'avais peur que mon compost manque d'azote et freine la croissance, il n'en est rien les choux sont énormes, les poireaux poussent aussi de manière très satisfaisante.
Tout cela confirme mon principe de base au jardin : les plantes savent se nourrir toutes seules. Il suffit de leur fournir un sol riche et en bonne santé, elles seront elles aussi en bonne santé.

Je voudrais appliquer maintenant un autre principe : ne jamais laisser un sol nu, afin d'éviter le tassement par les pluies et le lessivage des éléments nutritifs du sol.
Les engrais verts d'automne permettent de stocker l'azote sous forme organique à l'automne et ainsi éviter le lessivage durant l'hiver.
Lorsqu'il n'est pas possible de semer d'engrais vert le paillage permet de limiter le tassement, favorise la vie du sol et limite le développement des herbes. Sous une épaisse couche de paille (10 à 15 cm) le sol ne se refroidit pas autant que s'il est nu et les animaux travaillent la terre tout l'hiver si bien que l'on retrouve en fin d'hiver un sol meuble très facile à travailler et enrichi par la décomposition du paillage.